Communiqué de Presse : Scemed, pour une fabrication 100% française de ses baignoires bien-être

Après 30 années d’association et d’expérience dans la conception et la fabrication de baignoires médicalisées, SCEMED inaugure sa nouvelle ligne de production.
Cet investissement découle de son souhait de rapatrier la chaine de production sur le site de la métropole lilloise afin de regrouper ses activités, son savoir-faire et de valoriser une fabrication française.

Depuis 30 ans, Scemed œuvre pour proposer des solutions innovantes et ergonomiques pour la prise en charge des résidents dans les établissements de santé français.
« Notre développement depuis plusieurs années s’explique par la qualité et l’innovation que nous apportons dans nos conceptions.
Nos effectifs ont doublé en 8 ans et devraient encore augmenter de 15% cette année » souligne Nicolas Folliot, directeur de Scemed.
« Nous vendons des produits premium qui répondent aux besoins d’aujourd’hui et de demain avec une qualité de production faite pour durer. »
Scemed croit en effet beaucoup à la prise en charge non médicamenteuse et c’est autour de ce concept que la société a développé sa gamme de baignoires bien-être. « Les clients adhèrent car ils sont soucieux d’accompagner au mieux les résidents dans leur fin de vie et ont envie d’acquérir un matériel durable que ce soit dans les EHPAD ou dans certains services hospitaliers comme en maternité ou en oncologie.
Tout cela nous a convaincu par la pertinence de ce projet de relocalisation en France. »

De plus en plus de groupements d’EHPAD privés ou associatifs souhaitent démocratiser les bains thérapeutiques dans leurs établissements. L’UGAP et ses adhérents y sont aussi très attentifs afin d’agrémenter leur offre avec des baignoires de dernière génération et innovantes:
«Grâce aux solutions qu’apporte l’UGAP, nous avons pu accompagner de nombreux établissements dans leur projet d’aménagement de salle de bain médicalisée» précise Nicolas Folliot.

« Les baignoires que nous fabriquons sont exclusives et certaines parties techniques sont protégées par les brevets internationaux. »

« Ce projet nous permettra également d’accompagner notre développement à l’international, la demande se faisant aussi de plus en plus ressentir. » conclue Nicolas Folliot.